Perron de Liège

Armes de la ville MaastrichtL'industrie d'armes aux Pays-Bas et en Belgique au 19e siècle

Une reconstitution d'un morceau du patrimoine industriel

 

Bienvenu au site d'Edouard -Eddy- de Beaumont

 

"LIÈGE" a bien survécu, "MAASTRICHT" est tombé dans l'oubli. 

 

 

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L'histoire de l'industrie d’armes à feu portatives aux Pays-Bas au cours du dix-neuvième siècle, auxquels aussi la Belgique appartenait jusqu'a 1830, comporte de nombreusese légendes et mythes. Cela est particulièrement vrai pour l'industrie d’armes a Maastricht. Le temps d'une enquête plus approfondie. Ce site se concentre sur la réponse à la question suivante: Quels aspects ont contribué à la montée et la chute de l'industrie de l'armement à Maastricht? À sa base, il est simple: comment et ou l'armée achetait des fusils et des pistolets? Ça sous les auspices de l'Inspecteur des armes portative. Donc ma recherche ne se limite pas aux activités à Maastricht, mais incluent les activités dans des villes comme Culemborg, Delft et Suhl en Allemagne. Et spécialement Liège avec des fabricants d'armes comme Berleur, Devillers, De Loneux, Malherbe Frères, P.J Malherbe, Malherbe de la Goffontaine, Ransy, Falisse, Lemille, Francotte et les frères Nagant. Ci-dessous une introduction.

Parce que les autorités n'étaient pas satisfaits de la qualité des produits de Liège, sur le temps de la République néerlandaise et le Royaume de Hollande canons ont été produites en Hollande dans l'usine de Culemborg; plus tard fermé par ordre de Napoléon. A la naissance du Royaume du Pays-Bas Guillaume Prince d'Orange a acheté des fusils à Birmingham en Angleterre: ce qu'on appelle le 'Brown Bess'. Après le Royaume est bien établie n'y avait qu'un seul endroit où aller: LIÈGE ! Où d'autre? Le Brown Bess a été dérouté et remplacé par la modèle français 1777 corrigé. Autres modèles suivra. 

 

Modèle 1777 corrigé

Mécanisme de Brown Bess

Modèle 1777 corrigé adopté par l'armée Néerlandaise

 'Brown Bess' fusil à silex

 

Après la sécession en 1830, les armureries Liégeois sont perdues pour le gouvernement néerlandais. La fabrique de Devillers avait été pillée. Les autres fabricants, comme  Malherbe et Malherbe de la Goffontaine, perdent leur commerce. L'ancienne usine à Culemborg avait été fermée déjà longtemps, et le Magasin d'armes (Geweerwinkel) à Delft n'a été plus qu'un atelier. Pour le besoin des fusils le gouvernement par conséquence s'écarte p.ex. vers Suhl en Allemagne. Spécialement le firme Spangenberg obtenue des ordres. Quand les relations entre la deux Royaumes sont stabilisées, les Wallons reviennent dans la course pour les commandes.

Pistolet modèle kolonial 1850 Petrus Regout MaastrichtLes progrès technologiques et l'évolution des politiques internationales force le gouvernement de trouver une réponse à la question comment l'armée devrait être arme maintenant le système de l’armement à silex est dépassé par l'avènement du système à percussion. Finalement, pour des raisons économiques, on choisit de transformer des fusils et pistolets en utilisation. Un contrat pour ça est attribué à PETRUS REGOUT à la fin de 1841.
Début 1842 la 'fabrique' de Regout est prêt, mais après une année de malheur il loue ses ateliers au gouvernement en 1843. Quelques auteurs l’appellent "un échec flagrant". À mon avis ça dépend de la façon dont vous le regardez. Je crois fortement que si est plus de raconter. Regout n'était pas un imbécile! En 1834 il a sollicité au gouvernement d'établir une fabrique d'arme à Maastricht. Sa demande n'a pas honoré, car il n'y a pas des expériences au fabriquée des fusils. D'ailleurs le gouvernement était aussi douteux à l'endroit de position stratégique de Maastricht. Il est autant plus remarquable Regout est chargé avec la transformation.  Il était toujours non-initiés à la fabrication des fusils, et Maastricht encore toujours est situé sur le Meuse. Après le soi-disant 'fiasco', les Ateliers d'armes (Geweermakerswerkplaatsen), maintenant propriété du gouvernement, ont été situés dans les bâtiments loués de Regout et aussi à autres endroits dans la ville.
Petrus Stevens MaastrichtPETRUS STEVENS, aussi de Maastricht, déjà depuis 1836 active dans cette affaires comme fabricant et comme commerçant, fonde, à côté des ces studios, une usine de canons à Oud-Vroenhoven tard 1849. Complètement opérationnel en juin 1850. Après Stevens décède en 1863, son fabrique a été reprise par son quatre fils sous le nom "P. Stevens Maastricht". Malgré le travail, en conséquence de la deuxième grande opération du siècle, à savoir la transformation des vieux chargeurs avant dans les chargeurs sur la culasse selon le système Snider, la fabrique se dégrader.
Le système Snider a été un palliatif. En même temps le gouvernement comprend la nécessité de remplacer tous les vieux fusils avec un fusil se chargeant par la culasse. Tandis que dans 1869 les essais étaient déjà en cours, un jeune paraît. Ou il peut encore faire une proposition? C'a été d'accord. Le fusil Beaumont est adopté par le gouvernement en 1870. EDOUARD DE BEAUMONT, qui n'avait pas une usine de ses propres, laisse faire les fusils dans les Manufacture Impériale d'Armes de St. Étienne. Quand la guerre entre France et Allemagne éclate peu après, la production a été déplacée vers Suhl en Allemagne. C'était par un syndicat formé par des seigneurs Simson, Luck, Göbel, Schaller et Bornmüller. Mais également P. Stevens a obtenu les commissions. Plusieurs affaires judicaire suivent. De Beaumont pris Stevens à la cour pour violation de son brevet, mais perd. Chassepot se perdre contre De Beaumont dans un cas semblable.
Fusil Chassepot Modèle 1866 dans une publication de 1868Les commissions pour Stevens étaient seulement une relance temporaire. La production de fusil Beaumont diminue rapidement. Bien que Stevens ait obtenu quelques commandes pour des revolvers pour des officiers, la fin est proche. Quand Emile Stevens décède en 1869 les activités sont vendu au... Edouard de Beaumont et son associé Liégeois Leonard Soleil.

 

Edouard de Beaumont Maastricht

 

Edouard de Beaumont a été 'un personnage curieux'. Il a agi dans tout: le fer, le bois et naturellement dans le vin. Tout pas spécial dans son lieu de naissance: aussi Maastricht comme Regout et Stevens. Mais avant tout il a été considéré pendant longtemps que l'inventeur du fusil 'Beaumont' Mais au cours d'un symposium de 'L'association Edouard de Beaumont' en 2006, monsieur W.A. Dreschler surpris le monde avec un brevet Américain, daté 1870: "Be it known that I, John Joseph Cloes, of Liège, in the Kindom of Belgium, have invented a new improvement in Breech-loading Fire-arms". Cloes a fait ceci comme l'inventeur, mais également comme "assignor to Edward le Beaumont, of same place." Ce brin papier a ainsi mis un terme à une discussion de plusieurs années: pas De Beaumont, mais Cloes est l'inventeur! JEAN JOSEPH CLOES, a son tour inspiré par le concepteur de fusil Français monsieur Antoine Chassepot et la système de Mauser - Norris.

 

Beaumont-VitaliCommotion éveiller en 1888 lorsque le gouvernement était au bord de la passation d'un marché à Francotte de Liège pour la troisième opération grands de ce siècle: la transformation du fusil Beaumont dans la répétition selon le système de l'Italien Vitali. Appuyée par les médias ce contrat finalement allé à Maastricht. Mais cela ne pouvait pas sauver l'usine. En 1890, Edouard de Beaumont a acheté la part de M Soleil. N'étant pas en mesure de proposer des produits innovants, des activités a été quasiment au point mort. Une tentative par un tiers pour établir une nouvelle usine à Maastricht, a été un coup pour rien. Ainsi avec la disparition d'Edouard de Beaumont en 1895 une longue tradition de fabrication des fusils à Maastricht, remontant au XVIIème siècle, est terminée.

En 1875, dans le journal Allemand "Börsen Zeitung", le fusil Beaumont est classé parmi les cinq meilleurs fusils de guerre de l’époque. Les autres sont le Mauser (Allemand), le Werder (Bavaria), le Berdan (Russe) et le Gras (France). Un choix de vingt six types différent en service dans les armées européennes.
Beaucoup 'd'action' le fusil Beaumont n'a pas vu; principalement dans la guerre d'Aceh en Indonésie (1873-1914) Rapidement dépassé, en 1895 le fusil Beaumont est replacé par le fusil Mannlicher modèle M95. Maintenant c'est surtout une pièce de collection.

 

Le 'Geweerwinkel' à Delft a été graduellement déplacé à Hembrug. Le gouvernement finalement a obtenu ce que la voulu toujours: une fabrique d'armes dans le bastion d'Amsterdam. Le 'Artillerie Inrichtingen', comme la fabrique est connu, était une usine modeste. Mais l'introduction d'un fusil d'assaut appelé MR10, le prédécesseur du célèbre M16 américain aurait pu conserver la tradition industriel pour les Pays-Bas, mais les 'circonstances' n'était pas encore favorables: le gouvernement choisit une arme fabriqué en Belgique par FN à Herstal. Le cercle est rond!
Que ce qui reste sont quelques objets, parmi eux les pistolets en ivoire qui sont sur l'affichage dans le Musée de l'Armée à Delft, et le Musée 'Museum aan het Vrijthof' à Maastricht. Et dans le 'Musée Royal de l'Armée et d'Histoire Militaire à Bruxelles' on se trouve une superbe collection d'armes portative de 19 siècle. En outre, l'attention est donner aux différents stades de la production.fusil Beaumont transformer pour la chasse

Fusil Beaumont transformer par un armurier privé pour la chasse.

 

 

Jean GosuinÀ droite: monsieur Jean Gosuin (b. Liège 1746 + Antheit 1808), entrepreneur à Liège dans le temps de Napoléon Bonaparte. (La contribution du M Benoit Gosuin)

 

 

 

 

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